Publié le : 11 Juin 2026
Edité le : 16 Juin 2026
par "Comité du CENAC"
Le 14 juin prochain, on l’oublie un peu trop, il y aura aussi la votation sur la modification de la loi sur le Service civil (LSC). Si je m’y engage fortement contre cette modification de la LSC, c’est que j’estime que le service civil à sa place, tout comme l’armée la sienne. En bon vaudois, « on ne mélange pas les bidons ».
La remise en question du Service civil (LSC) est une atteinte grave à la liberté de conscience et un recul préoccupant pour notre société. Ayant pourtant fait tout mon service militaire, de l’école de recrues à la « landwehr » puis la « landsturm », j’étais effectivement de la vieille école, étant né en 1945. J’ai donc « tout fait » et aussitôt, il y a eu des réformes importantes de l’armée en supprimant lesdites « landwehr » et « landsturm ».
Elu au conseil national en 2007 jusqu’en 2015, j’étais membre de la Commission de politique de sécurité (CPS). A ce stade, il y a eu plusieurs réformes concernant la politique de sécurité pour une armée de 140'000 H/F et…l’introduction de la LSC. Pour cette dernière que j’ai défendu corp et âme avec d’autres. La nouvelle loi sur le Service civil, loi présentée par le Conseil fédéral, ceci par la voix du conseiller fédéral UDC Ueli Maurer que j’ai appuyé avec force, tant à la CPS qu’à la plénière du Conseil national. Je ne veux donc pas que l’on remette en question ladite LSC, d’où le référendum lancé contre cette modification.
Pour cette raison essentielle, je voterai NON à la modification de la loi sur le Service civil et vous prie d’en faire de même. Merci !
Eric Voruz, Morges
Paru dans le courrier des lecteurs du journal « La Côte », le 29 mai 2026 / Evo